Dikerogammarus haemobaphes


Nom commun : Dikerogammarus haemobaphes
Catégorie : FAUNE
Famille : Gammaridae
Milieu: Eau douce
Origine géographique : Bassin Ponto-Caspien
Nom Anglais : Demon shrimp
Auteur : Eichwald, 1841
Introduction en France : Métropole

MODALITÉS DE GESTION
L'espèce ne fait pas l'objet de mesures de gestion particulières en France.

Une expérimentation de mise en assec d'un plan d'eau en Pologne a permis d'obtenir des résultats intéressants, mais n'a pas atteint l'éradication de l'espèce (10% de survie dans du sable contenant 7 % d'eau) (Poznanska et al., 2013).

MODALITÉS D’INTRODUCTION EN FRANCE ET IMPACTS DOCUMENTÉS
Originaire du Danube, l'espèce se disperse en Europe Centrale et Europe de l'ouest depuis les années 1950 (Fruget et Beisel, 2016). Elle est en expansion progressive depuis les années 1950 (Bacela et al., 2009).

Observée d'abord dans les cours d'eau du nord-est de la France (Rhin, Meuse, Seine) (Labat et al. 2011, Piscart & Bollache, 2012), l'espèce est signalée pour la première fois dans le Rhône en avril 2016 (Fruget et Beisel, 2016). Une quarantaine d’individus au total ont été capturés dans des prélèvements par substrats artificiels rivulaires sur la retenue tant en amont qu’en aval du centre nucléaire de production d’électricité de Saint-Alban.

Ses impacts ne sont pas documentés.

Répartitions :
En France
En Europe

Contributions :

Date de rédaction : 02/05/2017, version 1.



Product Description

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IBMA
INPN
CABI

Bacela-Spychalska K., Konopacka A. and Grabowski M. 2009. Reproductive biology of Dikerogammarus haemobaphes: an invasvie gammarid (Crustacea: Amphipoda) colonizing running waters in Central Europe. Biological Invasions. 11(9):2055-2066.

Labat F., Piscart C. & Fontan B., 2011. First records, pathways and distributions of four new Ponto-Caspian amphipods in France. Limnologica – Ecology and Management of Inland Waters, 41 (4), 290-295.

Fruget J-F. & Beisel J-N. 2016. Quatre nouvelles espèces d'invertébrés exotiques observées sur le Rhône. Groupe de travail national Invasions biologiques en milieux aquatiques. UICN France et Onema.

Piscart C. & Bollache L., 2012. Crustacés amphipodes de surface (Gammares d’eau douce). AFL éd., Thonon-les-Bains, 113 pp.

Poznańska M., Kakareko T. & Krzyżyński M. (2013) Effect of substratum drying on the survival and migrations of Ponto-Caspian and native gammarids (Crustacea: Amphipoda). Hydrobiologia, 700, 47-59

Espèce non réglementée.

CITATION

GT IBMA. 2016. Dikerogammarus haemobaphes. Base d’information sur les invasions biologiques en milieux aquatiques. Groupe de travail national Invasions biologiques en milieux aquatiques. UICN France et Onema.

Dikerogammarus haemobaphes - Centre de ressources

CITATION

GT IBMA. 2016. Dikerogammarus haemobaphes. Base d’information sur les invasions biologiques en milieux aquatiques. Groupe de travail national Invasions biologiques en milieux aquatiques. UICN France et Onema.

UGS : Dikerogammarus haemobaphes Catégories : ,

Dikerogammarus haemobaphes

Nom commun : Dikerogammarus haemobaphes
Catégorie : FAUNE
Famille : Gammaridae
Milieu: Eau douce
Origine géographique : Bassin Ponto-Caspien
Nom Anglais : Demon shrimp
Auteur : Eichwald, 1841
Introduction en France : Métropole

MODALITÉS DE GESTION
L’espèce ne fait pas l’objet de mesures de gestion particulières en France.

Une expérimentation de mise en assec d’un plan d’eau en Pologne a permis d’obtenir des résultats intéressants, mais n’a pas atteint l’éradication de l’espèce (10% de survie dans du sable contenant 7 % d’eau) (Poznanska et al., 2013).

MODALITÉS D’INTRODUCTION EN FRANCE ET IMPACTS DOCUMENTÉS
Originaire du Danube, l’espèce se disperse en Europe Centrale et Europe de l’ouest depuis les années 1950 (Fruget et Beisel, 2016). Elle est en expansion progressive depuis les années 1950 (Bacela et al., 2009).

Observée d’abord dans les cours d’eau du nord-est de la France (Rhin, Meuse, Seine) (Labat et al. 2011, Piscart & Bollache, 2012), l’espèce est signalée pour la première fois dans le Rhône en avril 2016 (Fruget et Beisel, 2016). Une quarantaine d’individus au total ont été capturés dans des prélèvements par substrats artificiels rivulaires sur la retenue tant en amont qu’en aval du centre nucléaire de production d’électricité de Saint-Alban.

Ses impacts ne sont pas documentés.

Répartitions :
En France
En Europe

Contributions :

Date de rédaction : 02/05/2017, version 1.

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