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Anses. 2014. Analyse de risque phytosanitaire express : Halyomorpha halys – la punaise diabolique. Rapport d’expertise collective.

Streito, JC., Chartois, M., Pierre, E. et al. 2021. Citizen science and niche modeling to track and forecast the expansion of the brown marmorated stinkbug Halyomorpha halys (Stål, 1855). Sci Rep 11, 11421

Chartois M, Streito J-C, Pierre E, Armand J-M, Gaudin J, Rossi J-P. 2021. A crowdsourcing approach to track the expansion of the brown marmorated stinkbug Halyomorpha halys (Stål, 1855) in France. Biodiversity Data Journal 9: e66335.

Info CTIFL. 2020. Les punaises phytophages en verger de fruits à pépins. Enseignement et perspectives du projet SUPOR. Décembre 2020 N°367

Callot H. et Brua C., 2013.- Halyomorpha halys (Stål, 1855), la Punaise diabolique, nouvelle espèce pour la faune de France (Heteroptera Pentatomidae).  L’Entomologiste, 69 : 69-71.

Inkley DB, 2012.- Characteristics of home invasion by the brown marmorated stink bug (Hemiptera: Pentatomidae). Journal of Entomological Science, 47(2):125-130.

Leskey TC, Short BD, Butler BB, Wright SE, 2012.- Impact of the invasive brown marmorated stink bug, Halyomorpha halys (Stål) in mid-Atlantic tree fruit orchards in the United States: case studies of commercial management. Psyche, Article ID 535062. doi:10.1155/2012/535062.

Mertz T.L., Jacobs S.B., Craig T.J. & Ishmael F.T., 2012.- The brown marmorated stinkbug as a new aeroallergen. J. Allergy clin immunol. 130(4) : 999-1001.

Espèce non réglementée.

CITATION

OFB & UICN France. 2021. Halyomorpha halys. Base d’information sur les espèces exotiques envahissantes. Centre de ressources Espèces exotiques envahissantes. UICN France et Office français de la biodiversité.

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Halyomorpha halys

Noms communs : Punaise diabolique, Punaise marbrée
Catégorie : FAUNE
Famille : Pentatomidae
Milieu : Milieux anthropisés, vergers et cultures
Origine géographique : Asie de l’Est
Nom anglais : Marmorated brown stink bug, Yellow-brown stink bug
Auteur : Stål, 1855
Introduction en France : Métropole

MODALITÉS DE GESTION
Lors de la première détection de la Punaise diabolique en France, INRAE et le Muséum national d’Histoire naturelle ont initié deux programmes de sciences participatives, Agiir puis INPN-Espèces, lancés respectivement en 2012 et 2016. Le programme FranceAgriMer SUPOR (CTIFL, INRAE, SudExpé, la Pugère et la Morinière, Chambre d’agriculture de Savoie-Mont-Blanc) évalue différentes méthodes de protection contre les punaises en vergers de pommiers et de poiriers : essais de barrières physiques, plantes pièges, attracticides et ennemis naturels en cours (CTIFL, 2020). Le Groupement d’Intérêt Scientifique (GIS) Fruit est également très actif et a organisé plusieurs séminaires et sessions de formation pour les arboriculteurs (Streito, comm. pers. 2021)

MODALITÉS D’INTRODUCTION EN FRANCE ET IMPACTS DOCUMENTÉS
En France, la Punaise diabolique a été observée et identifiée pour la première fois à Strasbourg (Alsace), en 2012 (Callot & Brua, 2013). D’abord confondue avec Rhaphigaster nebulosa, son identification a été approuvée en 2013 par le laboratoire d’entomologie de l’Anses de Montpellier, suite au dépôt d’un échantillon par la Société Alsacienne d’Entomologie (SAE). Depuis, cette punaise a colonisée plus de la moitié des départements métropolitains (Streito et al., 2021). Le principal vecteur de dispersion de la Punaise diabolique semple être l’avion et la voiture (Thévenot et Dupond, 2018).

La Punaise diabolique est un insecte piqueur-suceur qui cause des dégâts sur les organes végétaux et peut potentiellement infliger de lourdes pertes à de nombreuses productions agricoles (arboriculture, viticulture, maraichage etc.). Partout où il a été introduit, H. halys a causé d’importants désagréments aux populations en entrant dans les lieux habités. L’Anses signale également qu’une augmentation des allergies est à craindre, bien qu’aucun cas n’ait été encore été signalés en France. De fortes populations d’H. halys pourraient réduire l’efficacité des parasitoïdes oophages de punaises autochtones (Anses, 2014), et l’insecte est susceptible de causer des dégâts aux cultures, en piquant les fruits et légumes (Streito, comm. pers. 2021).

Répartitions :
En France
Dans le monde

Contributions : P. Ehret (DRAAF), J-C. Streito (INRAE) et Christophe BRUA (SAE)

Date de rédaction : 16/02/2022, version 2

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