Orconectes limosus (Faxonius limosus)


Nom commun : Écrevisse américaine
Catégorie : FAUNE
Famille : Cambaridae
Milieu : Eau douce
Origine géographique : États-Unis - (Pennsylvanie)
Nom anglais : Spinycheek crayfish
Auteur : Rafinesque, 1817
Introduction en France : métropole

MODALITÉS DE GESTION
La pêche de l’écrevisse américaine est autorisée aux titulaires d’une carte de pêche. Son transport à l’état vivant n’est pas interdit (depuis abrogation de l’article 432-11 du Code de l’environnement), cependant il est interdit de l’introduire dans le milieu naturel (articles L.432-10 et R432-5 du code de l’environnement).

Une synthèse des méthodes de contrôle des populations d’écrevisses invasives a été réalisée par l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Poulet, 2014) et présente succinctement les différentes méthodes envisageables (contrôle mécanique, physique, biologique, par biocides et autocides).

MODALITÉS D’INTRODUCTION EN FRANCE ET IMPACTS DOCUMENTÉS
L'espèce a été importées en Europe à des fins d'élevage à la fin du XIXe siècle, d'abord en Allemagne en 1890, puis près de Fécamp en 1896 (Collas et al., 2007). Entre 1911 et 1913, deux mille spécimens sont déversés dans le Cher par un amateur (Buffaut, 1925 ; Basilico et al., 2013). C’est le point de départ de la colonisation du réseau hydrographique français par cette espèce.

L'Écrevisse américaine est l’espèce allochtone la mieux représentée sur le territoire national (Changeux, 2003 ; Collas et al., 2007). L'espèce est observée dans 95 départements, seul le département de la Lozère ne mentionne pas sa présence. L'espèce est désormais présente sur tout le territoire national, à l'exception de la Lozère (Oieau, 2016).

L'espèce représente une menace pour les écrevisses indigènes, par compétition et par transmission de la peste des écrevisses (aphanomycose), dont elle est porteuse saine (Basilico et al., 2013).

Répartitions :
En France


Dans le monde

Contributions : Marc Collas, Agence française pour la biodiversité

Date de rédaction : 28/09/2017, version 2.



Product Description

Pas de retour d'expériences de gestion disponibles actuellementPNR Brenne
Cellule interdépartementale espèces invasives de Wallonie

Onema Nord-Est
Guide d’identification des écrevisses de France
DORIS

INPN
DAISIE
GB NNSS
Global Crayfish ressource

Basilico, L. et al. 2013. Les invasions d'écrevisses exotiques, impacts écologiques et pistes pour la gestion. Les rencontres de l'Onema. 41 p.

Buffault P. 1925. Une écrevisse américaine acclimatée en France. Le Cambarus du Cher. Rev. des Eaux et Forêts, 63 : 274-275.

Collas, M., Julien, C. et Monnier, D. 2007. La situation des écrevisses en France, résultats des enquêtes nationales réalisées entre 1977 et 2006 par le Conseil supérieur de la pêche. Note technique. Bull. Pêche Piscic. 386 : 01-38.

Magnier J., Petit K. 2016. L’enquête national sur les écrevisses. Office international de l’eau, note technique. 21 pp.

Souty-Grosset C., Holdich D. M., Noeël P. Y., Reynolds J. D. & Haffner P. (eds) 2006. — Atlas of Crayfish in Europe. Muséum national d’Histoire naturelle, Paris, 187 p. (Patrimoines naturels ; 64).

Holdich, D.M. et al. 2009. A review of the ever increasing threat to European crayfish from non-indigenous crayfish species. Knowledge and management of Aquatic Ecosystems 11: 394-395.

EPPO – Analyse de risqueEspèce figurant sur la liste des espèces exotiques envahissantes préoccupantes pour l’Union Européenne (règlement d’exécution 2016/1141).

Espèce susceptible de provoquer des déséquilibres biologiques en eaux douces et dont l’introduction est interdite selon les articles L 432-10 et R432-5 du code de l’environnement.

Espèce non représentée en France : Article L 432-10 du code de l’Environnement et Arrêté du 17 décembre 1985 fixant la liste des espèces de poissons, de crustacés et de grenouilles représentées dans les eaux visées à l’article 413 du code rural.

CITATION

GT IBMA. 2016. Orconectes limosus. Base d’information sur les invasions biologiques en milieux aquatiques. Groupe de travail national Invasions biologiques en milieux aquatiques. UICN France et Onema.

Orconectes limosus (Faxonius limosus) – Centre de ressources

Ressources

Pas de retour d’expériences de gestion disponibles actuellement

Espèce figurant sur la liste des espèces exotiques envahissantes préoccupantes pour l’Union Européenne (règlement d’exécution 2016/1141).

Espèce susceptible de provoquer des déséquilibres biologiques en eaux douces et dont l’introduction est interdite selon les articles L 432-10 et R432-5 du code de l’environnement.

Espèce non représentée en France : Article L 432-10 du code de l’Environnement et Arrêté du 17 décembre 1985 fixant la liste des espèces de poissons, de crustacés et de grenouilles représentées dans les eaux visées à l’article 413 du code rural.

CITATION

GT IBMA. 2016. Orconectes limosus. Base d’information sur les invasions biologiques en milieux aquatiques. Groupe de travail national Invasions biologiques en milieux aquatiques. UICN France et Onema.

UGS : Orconectes limosus Cambarus affinis Catégories : , , ,

Orconectes limosus (Faxonius limosus)

Nom commun : Écrevisse américaine
Catégorie : FAUNE
Famille : Cambaridae
Milieu : Eau douce
Origine géographique : États-Unis – (Pennsylvanie)
Nom anglais : Spinycheek crayfish
Auteur : Rafinesque, 1817
Introduction en France : métropole

MODALITÉS DE GESTION
La pêche de l’écrevisse américaine est autorisée aux titulaires d’une carte de pêche. Son transport à l’état vivant n’est pas interdit (depuis abrogation de l’article 432-11 du Code de l’environnement), cependant il est interdit de l’introduire dans le milieu naturel (articles L.432-10 et R432-5 du code de l’environnement).

Une synthèse des méthodes de contrôle des populations d’écrevisses invasives a été réalisée par l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Poulet, 2014) et présente succinctement les différentes méthodes envisageables (contrôle mécanique, physique, biologique, par biocides et autocides).

MODALITÉS D’INTRODUCTION EN FRANCE ET IMPACTS DOCUMENTÉS
L’espèce a été importées en Europe à des fins d’élevage à la fin du XIXe siècle, d’abord en Allemagne en 1890, puis près de Fécamp en 1896 (Collas et al., 2007). Entre 1911 et 1913, deux mille spécimens sont déversés dans le Cher par un amateur (Buffaut, 1925 ; Basilico et al., 2013). C’est le point de départ de la colonisation du réseau hydrographique français par cette espèce.

L’Écrevisse américaine est l’espèce allochtone la mieux représentée sur le territoire national (Changeux, 2003 ; Collas et al., 2007). L’espèce est observée dans 95 départements, seul le département de la Lozère ne mentionne pas sa présence. L’espèce est désormais présente sur tout le territoire national, à l’exception de la Lozère (Oieau, 2016).

L’espèce représente une menace pour les écrevisses indigènes, par compétition et par transmission de la peste des écrevisses (aphanomycose), dont elle est porteuse saine (Basilico et al., 2013).

Répartitions :
En France


Dans le monde

Contributions : Marc Collas, Agence française pour la biodiversité

Date de rédaction : 28/09/2017, version 2.

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