Enquête sur les inspections phytosanitaires des plantes destinées à la plantation aux points d’entrée de l’Union européenne

 In dossiers de la lettre d'information

Les importations de plantes destinées à la plantation comme voie d’introduction d’espèces exotiques nuisibles

Dans la lettre d’information de janvier 2018, nous faisions état d’une analyse des cadres réglementaires phytosanitaires en vigueur sur les importations de végétaux destinés à la plantation (“plants for planting” ou P4P) d’une dizaine d’états dans le monde, menée par René Eschen et ses collègues. Ils avaient identifié, parmi les principaux besoins d’améliorations, l’importance de la qualité des inspections phytosanitaires réalisées aux points d’entrée des pays importateurs. L’intérêt porté à ces procédures d’importation de végétaux à l’échelle mondiale est directement lié au fait que ce commerce est une des principales voies d’introduction d’organismes exotiques nuisibles, en particulier des arthropodes et des agents pathogènes microbiens.
Depuis une décennie, différentes publications le documentent. Ce commerce serait par exemple responsable de 90 % des introductions d’espèces d’invertébrés non indigènes au Royaume-Uni (Smith et al. 2007) et de 57 % des introductions de pathogènes exotiques des arbres en Europe (Santini et al. 2013). Kenis et al. (2007) ont également constaté que 52,7 % des interceptions d’insectes nuisibles en Suisse et en Autriche étaient liées au commerce des plantes ornementales, 14,9 % aux plantes à planter et 4,2% aux bonsaïs. Enfin, Liebhold et al. (2012), dans une revue sur le sujet au titre très évocateur (“Live plant imports: the major pathway for forest insect and pathogen invasions of the US“), estimaient que 70 % des insectes nuisibles et des agents pathogènes établis aux États-Unis entre 1860 et 2006 avaient très probablement été introduits avec des plantes vivantes importées. Les inspections phytosanitaires mises en place aux points d’entrée des pays importateurs présentent donc une importance notable dans les processus de contrôle de la dispersion d’espèces indésirables. C’est pourquoi, pour tenter de mieux en évaluer l’efficacité, Eschen accompagné d’autres chercheurs a lancé une enquête sur ce sujet à l’échelle de l’Union Européenne.

Tester l’efficacité des inspections phytosanitaires en Europe

Les auteurs rappellent toutefois que cette procédure, principalement destinée à vérifier la conformité des produits arrivants aux exigences du pays importateur, ne constitue pas strictement une mesure destinée à réduire les introductions d’organismes exotiques nuisibles. L’efficacité de la détection de ces organismes peut en effet varier en fonction de différents facteurs tels que les compétences des inspecteurs, leur charge de travail, la nature des produits, mais aussi de la conception même des échantillonnages prévus dans ce cadre d’inspection du produit. Selon eux, cette variabilité devrait être prise en compte lors de la conception de l’échantillonnage pour les inspections et lors de l’interprétation de leurs résultats.

Dans l’Union Européenne, l’importation de plantes vivantes est réglementée par la directive européenne sur la protection des végétaux (directive 2000/29/CE de la Commission européenne 2002). Dans les annexes de cette directive figurent une liste des organismes nuisibles ne devant pas être introduits, une liste d’espèces végétales interdites et des indications sur les traitements spécifiques de certains lots de plantes. Tous les lots doivent être inspectés au premier point d’entrée dans l’UE. Les plantes peuvent ensuite être transportées dans les États membres de l’UE sans inspection supplémentaire aux frontières si l’envoi a été jugé conforme aux réglementations d’importation. Certaines espèces végétales ne peuvent toutefois être déplacées à l’intérieur de l’UE que si elles sont accompagnées d’un passeport phytosanitaire délivré au point d’entrée après inspection. Comme les réglementations phytosanitaires de la Suisse sont presque identiques à celles de l’UE, les auteurs indiquent que dans le contexte de leur travail, cet état peut donc, d’un point de vue phytosanitaire, être considéré comme faisant partie de l’UE.

Une règlementation mondiale et des contrôles

Bien que ces inspections soient un outil central de la biosécurité dans ce domaine, dans la plupart des cas seule une fraction des plantes d’un envoi est inspectée et tous les organismes nuisibles ne peuvent donc pas être détectés. L’un des objectifs de ces inspections est de vérifier que les niveaux d’infestation par les organismes nuisibles sont inférieurs à un niveau jugé acceptable par le pays importateur. Une norme internationale pour les mesures phytosanitaires (NIMP, N° 31, FAO 2009) donne des indications sur la détermination du nombre de plantes à échantillonner dans des lots afin de vérifier la conformité avec les exigences phytosanitaires fixées par un pays importateur. Par ailleurs, les annexes de la norme contiennent des tableaux facilitant le choix de la taille d’échantillons à examiner pour un envoi donné, pour différents niveaux de confiance et niveaux maximaux d’infestation qu’un pays peut considérer comme acceptables.

Une difficulté peut provenir du fait que les écarts entre les méthodes d’échantillonnage des États membres peuvent affecter l’ensemble du statut de biosécurité de l’UE (Brasier, 2005), les pays aux contrôles aux frontières stricts pouvant voir leur biosécurité affaiblie par des importations de produits infestés entrés dans l’UE par un pays aux procédures moins strictes. Pour garantir des inspections adéquates dans tous les États membres, l’Office alimentaire et vétérinaire (OAV), assistant la Commission européenne dans l’application des réglementations phytosanitaires, vérifie les systèmes d’inspection dans chaque État membre. De récents rapports de cet Office (2011, 2012) ont montré des différences et des lacunes dans les pratiques d’inspection de certains pays (Belgique, Espagne, France et Italie), sans comporter d’informations quantitatives pouvant permettre de comparer le niveau de confiance dans les résultats des inspections.

Un large questionnaire d’enquête

Pour la réalisation de l’enquête, des questionnaires portant sur les procédures suivies lors de l’inspection de lots de plantes ligneuses importées de pays tiers ont été envoyés aux inspecteurs phytosanitaires aux points d’entrée des États membres de l’UE et en Suisse. Il s’agissait d’analyser l’hypothèse que la confiance en l’échantillonnage était similaire dans tous les États. Le nombre de plantes qui devrait être inspecté pour détecter un seuil minimal d’infestation avec une certaine probabilité compte tenu de la taille de l’envoi a été comparé au nombre de plantes effectivement inspectées lors des procédures.
Les informations recueillies ont porté sur le pays, le point d’entrée, le type de point d’entrée (passage terrestre, aéroport ou port), le point d’inspection (si différent du point d’entrée), la date et la durée approximative de l’inspection, le nombre d’inspecteurs mobilisés, le pays et le point d’origine, le type de point d’origine (passage terrestre, aéroport ou port) et le pays de destination finale (si différent du pays d’entrée en Europe).

Pour chaque lot, le questionnaire demandait aux inspecteurs d’énumérer les espèces végétales, la taille approximative des plantes, le type de produit (bonsaïs, plantes en pot, plantes à racines nues, boutures, graines, autres), la quantité de plantes ou des graines dans le lot, l’occurrence d’un contrôle d’identité des plantes, le type d’inspection (visuel, échantillon pris pour analyse, autre), l’unité d’échantillonnage (plante entière, graine, branche, feuille, autre) et la taille de l’échantillon (par exemple le nombre d’unités inspectées dans le lot). Les questions portaient également sur la présence ou l’absence d’organismes nuisibles et/ou de symptômes, l’espèce nuisible détectée ou le taxon (arthropodes, acariens, nématodes, bactéries, champignons, virus, autre), le nombre d’unités d’échantillonnage parasitées ou présentant des symptômes et la décision post-inspection (lot délivré, conservé, traité ou détruit).

Les résultats

Les six pays sur lesquels a porté l’analyse ne sont pas communiqués et sont seulement identifiés par une lettre. Au total, les analyses ont porté sur 102 lots inspectés à 13 points d’entrée. Ces lots contenaient 680 840 plants au total, appartenant à 46 genres issus de 13 pays exportateurs. La taille de ces lots était très variable : cinq lots contenaient plus de 50 000 plants, 75 lots entre 1 et 1 000 plants et 41 lots contenaient 250 plants ou moins. Un nématode, un arthropode, un agent pathogène et un virus ont été trouvés dans des lots de plantes en pot ou à racines nues provenant respectivement de Chine, d’Australie, des États-Unis et d’Ukraine.

Tableau 1 : nombre et taille des lots inspectés (n et plants par lot) et intensité de l’inspection [taille de l’échantillon (plants) et durée de l’inspection (minutes)] par pays d’inspection, type de point d’entrée (aéroport, zone terrestre, port maritime) et type de plantes (racines nues, bonsaï, en pot). Les valeurs indiquées sont des moyennes et leurs écarts-types (± SE). Les différentes lettres dans les colonnes indiquent des différences statistiques significatives selon des tests de comparaisons multiples.

Figure 1 : Effort d’inspection par pays (minutes/inspecteur/plant examiné). (Valeurs moyennes et écart-types : les différentes lettres au-dessus des barres indiquent des différences statistiques significatives selon des tests de comparaisons multiples).

A l’exception du pays G, les inspecteurs de tous les pays ont fourni des informations sur la durée des inspections sur un total de 91 lots (Figure 1). Trente-six des inspections ont duré jusqu’à une heure et trente-cinq ont duré entre cinq et dix heures. Les inspections ont été plus de cinq fois plus longues dans les ports maritimes que dans les aéroports mais cette différence n’était pas statistiquement significative. Le temps d’inspection était également plus long pour les plantes à racines nues que pour les bonsaïs et les plantes en pot. Cinq inspecteurs au maximum ont participé aux inspections et 90 % des lots ont été inspectés par un à trois inspecteurs. Une relation positive a été trouvée entre la durée des inspections et la taille du lot.

Le nombre de plants échantillonnés était le plus élevé aux points d’entrées terrestres et le plus faible dans les aéroports, en partie à cause des différences de taille des lots arrivants. Le nombre de plantes en pot échantillonnées était plus élevé que pour les deux autres types de plantes. Le pourcentage inspecté de plants dans chaque lot a logiquement diminué avec la taille du lot, mais l’intensité de l’échantillonnage différait d’un pays à l’autre. Par exemple, dans le pays G, tous les plants ont été inspectés pour un lot inférieur à 300 plants et 300 plants ont été inspectés dans chaque lot de taille supérieure. Les autres pays ont inspecté moins de plantes dans les lots contenant jusqu’à environ 5000 plants.

Confiance dans les résultats des inspections

La probabilité que le taux d’infestation soit inférieur à 1 % des plantes du lot examiné augmente avec le nombre de plants échantillonnés dépourvus de tout taxon ou pathogène, jusqu’à environ 300 plants où la probabilité est alors proche de 1 (Figure 2). Pour 33 des 102 lots inspectés pour lesquels il était possible de calculer ce taux d’infestation, la probabilité était supérieure à P = 0,95. La probabilité pour 60 lots (58,8 %) était égale ou inférieure à P = 0,5. Il y avait une grande différence de confiance entre petits et grands lots.

FIGURE 2 : Relation entre le nombre de plants inspectés et la probabilité que le niveau d’infestation soit inférieur à 1 % des plants du lot. La ligne pointillée correspond à la probabilité de 0,95.

Les résultats montrent également une différence statistiquement significative entre les pays en ce qui concerne la probabilité que le taux d’infestation soit inférieur à 1 % des plantes (Figure 3). Excepté le pays D, cette probabilité était significativement plus élevée dans le pays G (probabilité de 1) que dans les autres pays. La probabilité moyenne dans tous les pays sauf le pays G était inférieure à 0,6 et elle était seulement de 0,1 dans le pays F.

Pour terminer leurs commentaires sur les résultats obtenus, les auteurs signalent une corrélation négative surprenante entre l’effort d’inspection (temps passé/inspecteur/plant examiné) et la confiance dans le résultat de l’inspection.

Quel bilan évalué à l’issue de cette enquête ?

A leur connaissance, cette étude est la première à décrire les pratiques d’inspection concernant les végétaux destinés à la plantation dans l’UE. Les lots de plantes étudiés ne représentent évidemment qu’une infime fraction du nombre total de lots importés chaque année sur le territoire européen mais bien que ne pouvant être entièrement représentative de tous les États membres, cette étude a concerné divers importants importateurs européens.

Dans la longue discussion de leur article, ils passent en revue les différentes limites actuelles de cette situation. La première citée est l’absence de contrôle supplémentaire des plantes après l’inspection à l’arrivée. Ils remarquent que les méthodes d’inspection devraient être uniformes dans tous les États membres de l’UE, en garantissant un niveau d’infestation maximal acceptable commun pour la sécurité de l’ensemble de la zone de libre-échange.

Figure 3 : Probabilité par pays que le niveau d’infestation des lots inspectés soit inférieur à 1 % des plants (Valeurs moyennes et écart-types). Les différentes lettres au-dessus des barres indiquent des différences statistiques significatives selon des tests de comparaisons multiples)

Le fait d’avoir informé les participants à l’enquête de l’anonymisation des données recueillies rend peu probable que les rapports sur les efforts d’inspection aient été exagérés. Bien que pour différentes raisons (envois des questionnaires à des adresses inadéquates, réponses incomplètes) les données de six pays seulement aient pu être analysées, ce travail fournit cependant un premier aperçu des efforts d’inspection des principaux pays importateurs. Il permet également de montrer des différences importantes dans l’intensité des inspections phytosanitaires qui reflètent les différences dans le niveau d’infestation maximal détectable.

Un seul des pays ayant répondu à l’enquête (le G) semblait suivre une approche systématique pour décider du nombre de plantes inspectées dans un envoi donné. La probabilité que le taux d’infestation soit inférieur à une limite fixée était donc à la fois constante et élevée car les inspecteurs suivaient les règles statistiques de distributions d’échantillonnage selon la taille des lots. En revanche, les probabilités étaient plus faibles et variaient dans chacun des cinq autres pays. Cette variabilité accroît donc la probabilité que des envois infestés puissent entrer dans l’UE (et donc augmente le risque d’introduction d’organismes nuisibles dans l’UE) par les pays aux stratégies d’inspection les plus faibles.

La Directive sur la protection des végétaux de l’UE (Commission européenne, 2002) ne définit pas l’intensité requise des inspections phytosanitaires : il y est seulement stipulé que chaque envoi doit être inspecté “méticuleusement”. Cela laisse donc la possibilité à chaque État membre d’effectuer des inspections selon des normes différentes. Ainsi, malgré les audits réguliers de l’OAV sur les pratiques d’inspection dans les États membres et ses suggestions d’amélioration, les résultats de cette enquête indiquent que l’intensité des inspections n’est pas uniforme.

Le recours à des méthodes statistiques cohérentes pour déterminer le nombre de plantes à inspecter dans un envoi donné semble important. Seuls les échantillonnages réalisés dans le pays G correspondaient à la stratégie figurant dans les recommandations de la NIMP 31, ce qui fournit une probabilité statistique élevée (95 %) que le niveau d’infestation des envois inspectés soit inférieur à 1 %.

En plus de ces limitations statistiques, les inspections visuelles sont rarement efficaces à cent pour cent. C’est particulièrement vrai pour les micro-organismes (bactéries, virus, champignons microscopiques ou phytoplasmes) mais aussi pour les stades de vie cryptiques des insectes. Les inspecteurs peuvent ainsi avoir la fausse impression que les lots inspectés sont exempts d’organismes nuisibles après une inspection visuelle négative. Liebhold et al. (2012) indiquent par exemple que des plants infectés ont été détectés dans 3,3 % des envois entrants aux États-Unis lors d’inspections par les procédures standards et dans 11,9 % des envois après application de procédures aléatoires complémentaires plus approfondies, ce qui les conduit à estimer que les inspections standards, biaisées et non aléatoires, ont permis à 72 % des envois infestés d’être autorisés à entrer aux États-Unis.

Aucune évaluation de ce type ne semble être disponible pour l’Europe. L’efficacité de l’inspection devrait pourtant être prise en compte lors de la conception d’une stratégie d’échantillonnage, ce qui conduirait à augmenter le nombre de plants à inspecter dans chaque envoi pour atteindre le niveau de confiance souhaité dans les résultats d’inspection.

Eschen et ses collègues rappellent enfin que les inspections phytosanitaires à l’importation ne sont pas faites pour détecter de faibles niveaux d’infestation, et d’autres approches de gestion des voies d’entrée des organismes nuisibles présentant des niveaux d’infestation très faibles sont nécessaires pour en éviter l’établissement. Une option complémentaire aux approches statistiques d’échantillonnage décrite dans la NIMP 31 (FAO, 2009) serait la priorisation des voies à haut risque pour y réaliser un échantillonnage intensif, et effectuer un échantillonnage réduit pour les voies considérées comme présentant de moindres risques. Cela pourrait être nécessaire si des limitations de financements interdisaient une inspection intensive de tous les envois. Les résultats de l’enquête semblent d’ailleurs montrer que les inspecteurs de certains pays ont effectivement donné la priorité à certains envois pour des inspections plus approfondies, en particulier en passant beaucoup plus de temps à inspecter les bonsaïs, un produit risqué bien connu, plutôt que les plantes à racines nues ou en pot.

Conclusion

Anoplophora chinensis © P. Gibellini

Si les conclusions qu’ils tirent de ce travail semblent évidentes, elles n’en restent pas moins nécessaires : une meilleure coordination entre les États membres de l’UE pour lutter contre les invasions biologiques est urgente et pour ce faire les techniques d’inspection des importations devraient être harmonisées.
Ils suggèrent qu’une méthodologie d’échantillonnage basée sur des statistiques soit adoptée par tous les États membres de l’UE. Dans leur enquête, un pays a fourni la preuve que des règles d’échantillonnage simples pouvaient être mises en œuvre. Certains pays non membres de l’UE comme l’Australie et la Nouvelle-Zélande suivent déjà des règles similaires. Des directives d’échantillonnage statistique existent déjà dans l’UE pour certaines espèces réglementées, comme le longicorne asiatique Anoplophora chinensis [1] (Commission européenne 2012). De telles directives pourraient être étendues aux autres espèces réglementées. De cette manière, la confiance dans les résultats d’inspection serait harmonisée, ou du moins comparable si les pays fixaient différemment les niveaux acceptables d’infestation.

Comme la norme internationale pour les mesures phytosanitaires 31 de la FAO fournit les bases théoriques de l’échantillonnage statistique pour les envois, les organismes nationaux de protection des végétaux (ONPV) pourraient s’y référer pour définir les tailles d’échantillons pour un envoi, en fonction du niveau d’infestation jugé acceptable, de la confiance souhaitée dans le résultat et de la disponibilité des ressources d’inspection.

[1] Cette espèce de coléoptère originaire d’Asie orientale est devenue envahissante en Amérique du Nord et en Europe. C’est une espèce xylophage, très polyphage, qui attaque de nombreuses espèces d’arbres feuillus, notamment les agrumes, érables, hêtres, peupliers, platanes, pommiers, etc.

 

Rédaction : Alain Dutartre, expert indépendant
Relectures : Doriane Blottière, Comité français de l’UICN

Bibliographie

Cet article est également disponible en : Anglais

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