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Standish RJ, Bennett SJ, Stringer IAN, 2002. Effects of removal of Tradescantia fluminensis on Powelliphanta traversi and other invertebrates. Science for Conservation, No.195:27-39.

Standish RJ, Bennett SJ, Stringer IAN, 2002. Habitat use of Tradescantia fluminensis by Powelliphanta traversi. Science for Conservation, No.195:1-26.

Standish RJ, Williams PA, Robertson AW, Scott NA, Hedderley DI, 2004. Invasion by a perennial herb increases decomposition rate and alters nutrient availability in warm temperate lowland forest remnants. Biological Invasions (in press).

Espèce non réglementée.

CITATION

GT IBMA. 2016. Tradescantia fluminensis. Base d’information sur les invasions biologiques en milieux aquatiques. Groupe de travail national Invasions biologiques en milieux aquatiques. UICN France et Onema.

UGS : Tradescantia fluminensis Catégories : ,

Tradescantia fluminensis

Nom commun : Misère, Ephémère de Rio
Catégorie : FLORE
Famille : Commelinaceae
Milieu : Bords des cours d’eau, zones humides
Origine géographique : Afrique du sud
Nom Anglais : Wandering jew
Auteur : Velloso, 1829
Introduction en France : métropole et outre-mer

MODALITÉS DE GESTION
La Misère peut être traitée manuellement, en roulant les tapis qu’elle forme au sol. Il faut veiller à supprimer l’intégralité de la plante et à ne pas laisser de fragments de tiges qui se bouturent très facilement. La plantation d’arbres pour ombrager la Misère peut également réduire sa compétitivité (CABI, 2015).

MODALITÉS D’INTRODUCTION EN FRANCE ET IMPACTS DOCUMENTÉS
Introduite pour l’ornement, l’espèce est surtout présente sur le littoral méditerranéen. La première mention dans le milieu naturel date de 1938, dans le département des Alpes-Maritimes (SIFlore).

La misère peut recouvrir entièrement le sol dans les milieux naturels et priver les espèces indigènes de l’accès aux ressources. Ses impacts ont été largement étudiés en Nouvelle-Zélande, où elle a été introduite pour stabiliser les talus. Dans les forêts qu’elle a envahies, sa présence augmente la vitesse de décomposition de la litière et a un impact sur le cycle des nutriments. Elle empêche la régénération naturelle de la végétation (Standish et al., 2004).

Répartitions :
En France :
En Europe

Contributions :

Date de rédaction : 31/05/2016, version 1

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