CITATION

GT IBMA. 2017. Psittacula krameri. Base d’information sur les invasions biologiques en milieux aquatiques. Groupe de travail national Invasions biologiques en milieux aquatiques. UICN France et Agence française pour la biodiversité.

UGS : Psittacula krameri Catégories : ,

Psittacula krameri

Noms communs : Perruche à collier
Catégorie : FAUNE
Famille : Psittaculidae
Milieu : Terrestre
Origine géographique : Afrique et Inde
Nom Anglais : Rose-ringed parakeet
Auteur : Scopoli, 1769
Introduction en France : métropole, Guadeloupe, La Réunion

MODALITÉS DE GESTION
L’espèce ne fait pas l’objet de mesures de gestion particulières en France. Un groupe de travail a été constitué à l’initiative du Département des Hauts-de-Seine afin de d’étudier la dynamique des populations et de proposer des solutions de gestion (perruche-a-collier.fr).

En Nouvelle-Zélande, les deux petites populations signalées en milieux naturels ont été supprimées grâce à des opérations de capture (Ministry for Primary Industries, 2016).

MODALITÉS D’INTRODUCTION EN FRANCE ET IMPACTS DOCUMENTÉS
En Europe, les populations sauvages de cette espèce sont issues d’individus échappés ou relâchés d’élevages en cages ou en volière (Clergeau et al., 2015). Les premières populations sont observées au Royaume-Uni à partir de 1969. En 2014, les effectifs y étaient estimés à 30 000 individus. Des colonies sont également installées en Belgique, aux Pays-Bas et en Allemagne. En France, l’espèce aurait été introduite dans les années 1970 en Ile-de-France et les premières reproductions y ont été observées en 1990. En 2016, la population d’Ile-de-France a été estimée à 5 000 individus. L’espèce est également présente dans d’autres zones urbaines du territoire (Marseille, Toulouse, Nancy, etc.).

Granivore et considérée comme une espèce ravageuse de cultures dans son aire initiale de répartition (Clergeau et al., 2015), la perruche à collier est responsable de dégâts sur les arbres fruitiers en France, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni, et pourrait s’y attaquer aux cultures de maïs et de tournesol. Elle est également responsable d’ébourgeonnage d’arbres (marronniers, cèdres, etc.) et plusieurs cas d’endommagement de bâtiments par le creusement de cavités de nidifications ont été observés. Une compétition est observées avec plusieurs espèces d’oiseaux indigènes pour l’accès à la nourriture et aux sites de nidifications (passereaux, étourneaux sansonnets, pics, etc.).

Répartitions :
En Ile de France
En France
En Europe

Contributions :

Date de rédaction : 11/01/2018, version 1

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